F1 : Isack Hadjar est de retour, il roulera au Grand Prix d'Azerbaïdjan à Bakou

F1 : Isack Hadjar est de retour, il roulera au Grand Prix d'Azerbaïdjan à Bakou

Le retour est officiel : Hadjar reprend le volant

La nouvelle a de quoi réjouir tous les amateurs de sport automobile : Isack Hadjar est de retour. Le service médical de son écurie l’a déclaré apte à rouler, ce qui lui ouvre grand les portes du week-end du Grand Prix d’Azerbaïdjan. Le pilote français retrouvera sa monoplace dès la première séance d’essais libres, jeudi, avant d’enchaîner sur le reste du programme.

Après plusieurs semaines à ronger son frein loin de la piste, le voir remonter dans sa voiture est un soulagement autant qu’un motif d’enthousiasme. Pour un jeune pilote en pleine progression, chaque week-end de course compte, et retrouver le rythme de la compétition est toujours une étape importante.

Retour sur une blessure au poignet et trois GP manqués

Si son absence a duré, c’est à cause d’une blessure au poignet survenue pendant la trêve estivale. Une gêne suffisamment sérieuse pour l’écarter des monoplaces le temps de récupérer dans les meilleures conditions. Au total, Isack Hadjar a dû renoncer à trois manches consécutives :

  • Le Grand Prix des Pays-Bas, fin août ;
  • Le Grand Prix d’Italie à Monza, début septembre ;
  • Le Grand Prix d’Espagne à Madrid, il y a deux semaines, pour la toute première édition de ce nouveau rendez-vous.

Trois rendez-vous, c’est long à l’échelle d’une saison de Formule 1. Mais l’essentiel était de laisser le poignet cicatriser sans précipitation. Le feu vert médical vient justement confirmer que la patience a payé et que la reprise peut se faire sereinement.

Red Bull, la n°6 et le passage de relais avec Liam Lawson

Isack Hadjar pilote pour Red Bull, au volant de la monoplace numéro 6. Pendant sa convalescence, son baquet n’est pas resté vide : c’est le Néo-Zélandais Liam Lawson qui a assuré l’intérim et gardé la voiture en piste sur les trois épreuves manquées.

Avec le retour du Français, la situation revient à la normale : Lawson retrouvera Racing Bulls à l’occasion du week-end de Bakou. Un passage de relais dans les deux sens qui illustre la souplesse de l’organisation entre les écuries, et qui permet à chacun de retrouver sa place.

Ce que représente ce retour

Au-delà du simple aspect sportif, ce retour a une vraie valeur symbolique. C’est d’abord un soulagement, après des semaines d’attente et de rééducation. C’est aussi une reprise pleine de promesses pour un pilote qui a hâte de renouer avec la sensation d’une monoplace lancée à pleine vitesse.

Et le décor choisi pour ces retrouvailles n’a rien d’anodin : Bakou est réputé pour être l’un des circuits urbains les plus exigeants du calendrier. Entre ses longues lignes droites et ses passages étroits bordés de murs, la piste azerbaïdjanaise ne laisse aucune place à l’approximation. Y faire son retour, c’est se remettre dans le grand bain sans transition : un beau défi, à la hauteur de l’envie affichée par le pilote.

À suivre ce week-end à Bakou

Le programme est désormais tracé : du 24 au 26 septembre 2026, tous les regards des supporters français seront tournés vers l’Azerbaïdjan. La reprise débutera dès les essais libres du jeudi, première occasion pour Isack Hadjar de reprendre ses marques au volant de sa Red Bull et de tester son poignet en conditions réelles.

Sans se projeter sur un quelconque résultat, une chose est sûre : revoir un pilote français en piste après une telle interruption est déjà une excellente nouvelle. Le retour est confirmé, l’envie est là, et le rendez-vous de Bakou promet un week-end à suivre de près.

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