Une démonstration brésilienne
Le 4-1 infligé à l’Écosse traduit la maîtrise globale de la Seleção sur l’ensemble de la rencontre. Brésiliens dominateurs dans la possession (62 %), pertinents dans les zones décisives, lethals devant le but : la prestation tranche radicalement avec les deux premiers matchs de poule, plus laborieux.
Le score aurait pu être plus large si le gardien écossais Angus Gunn n’avait pas réalisé plusieurs arrêts décisifs. Le portier de Norwich a ainsi évité la déroute totale à ses partenaires, qui ont eu très peu d’armes face à la richesse offensive brésilienne.
Cette victoire valide définitivement la qualification du Brésil pour les 16es de finale, en première place de son groupe. Mais surtout, elle relance la dynamique de la Seleção, qui semblait jusqu’ici un cran en-dessous des standards historiques.
Vinicius Junior : la star confirmée
Vinicius Junior a livré l’une de ses prestations les plus abouties en sélection. Auteur d’un doublé (15e et 67e minutes), l’ailier du Real Madrid a régalé par ses dribbles, ses accélérations et sa précision technique. Sa note de 9/10 attribuée par la presse spécialisée internationale reflète une performance de très haut niveau.
Son premier but, sur une percée individuelle depuis le milieu de terrain conclue par une frappe enroulée du droit, illustre toute sa palette technique. Le second, en seconde période, est le fruit d’une combinaison parfaite avec Rodrygo, son coéquipier au Real Madrid et en sélection.
À 25 ans, Vinicius s’impose désormais comme le leader technique incontesté de la Seleção. Son association avec Rodrygo, mais aussi avec un Neymar enfin retrouvé, dessine une attaque potentiellement irrésistible pour les phases à venir.
Le retour décisif de Neymar
L’autre événement de la rencontre, c’est le retour remarqué de Neymar Jr, qui faisait son entrée à la 60e minute de jeu. Le numéro 10 brésilien, longtemps blessé et sujet aux interrogations sur son niveau réel après ses déboires saoudiens, a fait taire les critiques en quelques minutes.
Auteur d’une passe décisive sublime pour le doublé de Vinicius (caviar de l’extérieur du pied gauche), il a également obtenu le penalty transformé par Casemiro pour le quatrième but brésilien. Sa présence sur le terrain a immédiatement changé la dynamique offensive, donnant un nouveau souffle à l’équipe.
Le sélectionneur Dorival Júnior devra désormais arbitrer sur le statut de Neymar pour les phases à élimination directe. Le rendre titulaire risque de bouleverser un équilibre tactique fragile, mais le laisser sur le banc reviendrait à se priver d’un talent unique. Un dilemme classique pour les grands sélectionneurs face à des stars vieillissantes mais encore capables d’éclairs.
Les autres acteurs du match
Plusieurs autres joueurs brésiliens ont brillé. Rodrygo (8/10) a complété le festival offensif avec un but personnel (38e) et une activité débordante sur son flanc. Casemiro (7,5/10), capitaine et leader du milieu, a verrouillé la zone centrale avec son habituel sang-froid.
En défense, Marquinhos (8/10) a livré une copie quasi-parfaite. Le défenseur du PSG a totalement neutralisé les rares tentatives offensives écossaises et a relancé proprement le jeu de l’arrière. Son association avec Eder Militão reste l’une des meilleures du tournoi.
Côté écossais, peu de motifs de satisfaction. Scott McTominay (6,5/10) a sauvé l’honneur en marquant le seul but de son équipe sur coup franc. Andy Robertson a tenté de structurer la défense malgré la pression brésilienne, mais avec des moyens limités face à des attaquants de calibre mondial.
Le tableau qui se précise
Avec cette victoire, le Brésil termine en tête de son groupe et évitera donc les autres premiers en 16es de finale. Le tirage qui se dessine pour la Seleção s’annonce relativement favorable, avec un adversaire probable parmi les troisièmes qualifiés.
Plus largement, la dynamique du Brésil change la donne pour les autres prétendants. Face à une équipe désormais en confiance, dotée d’une attaque éclatante et d’une défense solide, les rencontres à élimination directe s’annoncent particulièrement difficiles pour le Portugal, l’Argentine, la France ou l’Espagne.
Pour l’Écosse, l’élimination est confirmée. Avec deux défaites et un nul, les Tartan Army quittent la compétition avec les honneurs, mais sans avoir réellement existé face à des adversaires d’un calibre supérieur. Plusieurs autres équipes ont déjà été éliminées dans ce mondial à 48 équipes.
Vers les 16es de finale
La fin de la phase de poules se précise. Les 16es de finale débuteront samedi prochain, avec des affiches déjà alléchantes pressenties : Brésil-Sénégal, Argentine-Suisse, France-Mexique, Espagne-Pays-Bas restent dans les scénarios probables selon les classements provisoires.
Pour la France, déjà qualifiée mathématiquement, l’objectif sera d’assurer la première place du groupe pour éviter les meilleurs deuxièmes en 16es. Une fin tranquille du tour préliminaire qui contraste avec les inquiétudes britanniques après le match nul concédé par l’Angleterre face au Ghana.
Une chose est sûre : la phase à élimination directe s’annonce passionnante. Avec un Brésil en forme retrouvée, une France solide, une Argentine championne en titre toujours redoutable et plusieurs outsiders ambitieux (Maroc, Allemagne, Japon), le mois de juillet promet du grand football.
Reste à voir si la Seleção parviendra à maintenir cette intensité jusqu’au bout. Les supporters auriverde, désormais retrouvés, en rêvent.
Coupe du monde 2026 : le trophée et le ballon officiels

Réplique du trophée de la Coupe du monde de football 2026
- Réplique officielle Coupe du monde 2026
- Objet de collection
- Idéal cadeau supporter

Unisex Ballon League Coupe du Monde de la FIFA 26™
- Ballon officiel FIFA 26
- Taille 5 match
- Design collector Mondial 2026




